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Le Pays Dinannais

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12 janvier 2024

Le 21 janvier, Marchons pour la Liberté, l'égalité, la fraternité

Suite à l'appel des 201, le 21 janvier 2024 une marche pour la Liberté, l'égalité, la fraternité est organisée à Dinan. Rendez-vous à 10 heures 30, Esplanade de la Résistance pour un rassemblement et une prise de parole de la Ligue des Droits de l'Homme puis un défilé jusqu'à la permanence de la députée de la 2e circonscription des Côtes d'Armor qui a voté la loi "immigration".

Communiqué des organisations appelantes :

Le 21 janvier 2024, marchons pour la liberté, l'égalité, la fraternité

Nous, organisations syndicales, associations et partis politiques, appelons à marcher le dimanche 21 janvier pour demander l’abandon de la loi asile-immigration. Une marche citoyenne pour rappeler l’essentiel, à commencer par la solidarité.
Dans notre diversité d’idées, d’engagements, de professions, nous exprimons notre grande inquiétude après le vote de la loi dite « asile-immigration ». C’est un tournant dangereux dans l’histoire de notre République.
D’abord parce que cette loi ne répond pas aux causes de l’exil forcé d’hommes, de femmes, d’enfants fuyant les guerres ou le réchauffement climatique, ni aux défis de l’accueil dans la dignité, ni au défi de la définition d’une politique digne et humaine d’intégration.
Ensuite, parce qu’elle a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale ».
Elle torpille les piliers porteurs de notre pacte républicain, hérité du Conseil national de la Résistance. Elle s’attaque ainsi au droit du sol autant qu’aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l’éducation, au logement, à la santé... Ce faisant, tous et toutes, Français autant qu’étrangers, nous nous trouvons menacés.
Victor Hugo écrivait : « Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. »
Soucieux de rassemblement et de solidarité plutôt que de division sans fin de notre société, nous demandons au Président de la République de ne pas promulguer cette loi.
Le dimanche 21 janvier nous appelons à manifester à 10h30, Esplanade de la Résistance, à Dinan, dans notre diversité notre attachement à la devise de la République : « Liberté, égalité, fraternité. »
Signataires de l’appel Ligue des Droits de l’Homme, Solidarité Pays de Rance, CGT, FSU, CFDT, Solidaires, Les Écologistes-EELV Dinan, , LFI Dinan, PS section Arguenon-Rance-Frémur, PCF Section de Dinan.

 

 

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9 janvier 2024

201 personnalités appellent à marcher contre la loi immigration

L’Humanité et Mediapart publient une tribune de personnalités de tous bords - de Sophie Binet à Jacques Toubon, en passant par Josiane Balasko, Fabien Roussel ou encore Marina Foïs -, appelant à manifester le 21 janvier pour exiger la non-promulgation de la loi immigration.

Des manifestants à Rennes, suite au vote de la loi immigration, le 20 décembre 2023.
AFP/Sébastien Salom-Gomis

Il serait faux de dire qu’Emmanuel Macron ne coalise pas. Seulement, le chef de l’État agrège contre lui, ses choix politiques et ses compromissions avec une droite qui n’a plus de républicaine que le nom et une extrême droite revendiquant sa « victoire idéologique ».

Preuve en est avec l’appel à manifester, le 21 janvier prochain, contre sa récente loi immigration, que l’Humanité copublie avec le site d’informations Mediapart. Au total, ce sont plus de 200 personnalités qui entrent ainsi en résistance devant ce « tournant dangereux de notre République » et un texte rédigé « sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale » ».

Un « appel historique », selon le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, signataire du texte, puisqu’il rassemble amplement, au-delà des frontières de la gauche. Ce front du rejet unit du coordinateur de la France insoumise Manuel Bompard à l’ancien ministre de Jacques Chirac et ex-défenseur des droits, Jacques Toubon, en passant par Marine Tondelier (Les Écologistes), Olivier Faure (PS), Benjamin Saint-Huile (Liot) ainsi que la députée apparentée Renaissance, Cécile Rilhac.

Mais il s’étend aussi en dehors des sphères politiques partisanes avec les représentants des principales centrales syndicales, dont Sophie Binet (CGT) et Marylise Léon (CFDT), des responsables associatifs comme Dominique Sopo (SOS Racisme), Henri Masson (Cimade) et Véronique Devise (Secours Catholique), des artistes (Josiane Balasko, Nicolas Mathieu, Marina Foïs…), des universitaires et intellectuels émérites (Valérie Masson-Delmotte, Cédric Villani, Pierre Rosanvallon…), et même des personnalités des trois grandes religions monothéistes.

« Si on veut mener le combat prioritaire des valeurs, contre l’extrême droite, il faut un large rassemblement, dépassant les différences politiques et d’engagement. Nous condamnons cette loi parce qu’elle porte atteinte à beaucoup de fondamentaux de notre République et de notre devise », rappelle Patrick Baudouin, président de la Ligue des droits de l’Homme.

L’initiative, née au lendemain du vote de la loi immigration à l’Assemblée nationale le 19 décembre, aboutit autour d’un objectif : rassembler un maximum de personnes dans les rues pour demander à Emmanuel Macron la non-promulgation du texte. « Le président de la République a tout fait pour que cette loi soit « adoptée » avant les fêtes de fin d’année pour qu’on n’en parle plus, explique Fabien Roussel. Mais beaucoup de gens m’ont interpellé pour savoir comment nous allions réagir contre cette loi votée par le RN et qui n’apporte pas les réponses aux grands enjeux liés à l’immigration. »

« C’est un moment de clarification : cette loi est un révélateur, une frontière claire entre celles et ceux prêts à basculer et renier le programme du Conseil national de la Résistance jusqu’à reprendre les thèses de l’extrême droite, et les autres », estime la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.

Fin de l’universalité des droits, introduction de la préférence nationale, remise en cause du droit du sol, restriction de l’accès au séjour… La députée de l’aile gauche de la Macronie Cécile Rilhac a tranché : « Ce texte grandement issu du Sénat est allé trop loin. J’ai beaucoup réfléchi et je voulais être en cohérence avec moi-même (en signant la tribune – NDLR). Il me paraissait important qu’au sein de la majorité à laquelle je suis toujours attachée, des gens continuent à dire que la loi n’est pas celle du gouvernement pour laquelle nous voulions légiférer. »

« Sous une apparence banale, ce texte me paraît, pour l’une des premières fois, mettre en cause des principes importants, des libertés et des droits sociaux dont tout le monde doit pouvoir jouir sur notre territoire, qu’ils soient nationaux ou étrangers. Savoir si nous allons installer un système de préférence nationale me paraît valoir une prise de position », justifie Jacques Toubon.

« Il faut que nous soyons nombreux le 21 pour faire en sorte de protéger les potentielles victimes de ce texte », espère Marine Tondelier. Il s’agit là d’un enjeu important « pour remettre des points de repères dans le débat public face à l’obsession ethnicisante d’une partie du monde politique », selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme. D’où le mot d’ordre de la manifestation du 21 janvier : « Marchons pour la Liberté, l’Égalité, la Fraternité ».

Marchons pour la Liberté, l’égalité, la fraternité

Dans notre diversité d’idées, d’engagements, de professions, nous exprimons notre grande inquiétude après le vote de la loi dite « asile-immigration ». C’est un tournant dangereux dans l’histoire de notre République.

D’abord parce que cette loi ne répond pas aux causes de l’exil forcé d’hommes, de femmes, d’enfants fuyant les guerres ou le réchauffement climatique, ni aux défis de l’accueil dans la dignité, ni au défi de la définition d’une politique digne et humaine d’intégration.

Ensuite, parce qu’elle a été rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale ». Elle torpille les piliers porteurs de notre pacte républicain, hérité du Conseil national de la Résistance. Elle s’attaque ainsi au droit du sol autant qu’aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l’éducation, au logement, à la santé… Ce faisant, tous et toutes, Français autant qu’étrangers, nous nous trouvons menacés.

Victor Hugo écrivait : « Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. »

Soucieux de rassemblement et de solidarité plutôt que de division sans fin de notre société, nous demandons au Président de la République de ne pas promulguer cette loi. Le dimanche 21 janvier nous appelons à manifester dans notre diversité notre attachement à la devise de la République : « Liberté, égalité, fraternité. »

Les 201 signataires

1. Serge Abiteboul, informaticien, membre de l’Académie des sciences

2. Emile Ackermann, rabbin

3. Syrine Aït Si Ali, présidente de la FIDL

4. Fleur Albert, réalisatrice, documentariste

5. Christophe Alévêque, comédien

6. Anne Alvaro, actrice

7. Hakim Amokrane, musicien

8. Mouss Amokrane, musicien

9. Hortense Archambault, responsable théâtrale

10. Pierre Arditi, comédien

11. Swann Arlaud, acteur

12. Ariane Ascaride, comédienne

13. Ana Azaria, présidente de Femmes Égalité

14. Josiane Balasko, comédienne

15. Étienne Balibar, philosophe

16. Christian Baudelot, sociologue

17. Patrick Baudouin, président de la LDH

18. Thierry Beaudet, président du Conseil économique social et environnemental

19. Karim Benaïssa, recteur de la mosquée de Créteil, président du RAM 94

20. Farid Bennaï, président du Front uni des immigrations et des quartiers populaires.

21. Lucie Berelowitsch, metteuse en scène, directrice du Préau CDN Normandie-Vire

22. Marlise Bété, actrice, scénariste, réalisatrice

23. Laurent Binet, écrivain

24. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT

25. David Bobée, metteur enscène

26. Manuel Bompard, député

27. Pascal Bonitzer, réalisateur

28. Mosco Levi Boucault, réalisateur

29. Patrick Boucheron, historien, professeur au Collège de France

30. François Bourdillon, médecin de santé publique

31. Rachida Brakni, actrice

32. Stéphane Braunschweig, directeur de l’Odéon

33. Michel Broué, mathématicien

34. Émilie Capliez, codirectrice Comédie de Colmar CDN

35. Antoine Chambert-Loir, mathématicien

36. Patrick Chamoiseau, écrivain

37. Noëlle Châtelet, écrivaine

38. Éric Chenut, président de la Mutualité française

39. Margot Chevalier, co-présidente de Chrétiens en monde rural

40. Malik Chibane, réalisateur

41. Hervé Chneiweiss, biologiste, directeur de recherches au CNRS

42. Gilles Cohen-Tannoudji, physicien

43. Philippe Corcuff, professeur de science politiques à Lyon

44. Karine Cornilly, co-présidente de l’Action catholique ouvrière

45. Mathieu Cruciani, codirecteur Comédie de Colmar CDN

46. Chloé Dabert, metteuse en scène, Comédie de Reims

47. Fanny De Chaillé, metteuse en scène, Théâtre national de Bordeaux

48. Julie Deliquet, metteuse en scène, Théâtre Gérard Philippe

49. Christian Delorme, prête, co-initiateur de Marche pour l’égalité de 1983

50. Marc Deluzet, président de l’Action catholique des milieux indépendants

51. Philippe Descola, professeur émérite au Collège de France

52. Véronique Devise, présidente du Secours Catholique

53. Martial Di Fonzo Bo, metteur en scène, directeur du Quai CDN Angers

54. Fatou Diome, écrivaine

55. Alice Diop, cinéaste

56. David Diop, professeur des universités et écrivain

57. Toumi Djaïdja, co-initiateur et symbole de la Marche pour l’égalité de 1983

58. Nasser Djemaï, metteur en scène, Théâtre des Quartiers d’Ivry, CDN Val-de-Marne

59. Cécile Duflot, directrice d’Oxfam France

60. François Dunoyer, comédien

61. Annie Duperey, comédienne

62. Simon Duteil, co-porte-parole de Solidaires

63. Nadia El Fani, réalisatrice

64. Marie-France Eprinchard, présidente d’Emmaüs solidarité

65. Laurent Escure, secrétaire général de l’UNSA

66. Philippe Faucon, réalisateur

67. Olivier Faure, député

68. Gilles Finchelstein, secrétaire général de la Fondation Jean Jaurès

69. Marina Foïs, comédienne

70. Nathalie Garraud, codirectrice Théâtre 13 Vents Montpellier

71. Fabien Gay, directeur de l’Humanité

72. Julie Gayet, actrice

73. Caroline Glorion, réalisatrice

74. Éléa Gobbé-Mévellec, réalisatrice

75. Daniel Goldberg, président de l’Uniopss

76. Emmanuelle Gourvitch, metteuse en scène, présidente du Synavi

77. Marie-Aleth Grard, présidente d’ATD Quart Monde

78. André Grimaldi, professeur émérite de médecine

79. Anouk Grinberg, comédienne et peintre

80. Joanna Grudzinska, réalisatrice

81. Murielle Guilbert, co-porte-parole de Solidaires

82. Alain Guiraudie, cinéaste

83. Hanja Hamidi, présidente de l’UNEF

84. Benoît Hamon, directeur général de SINGA

85. Philippe Hardouin, ex-président d’En Commun

86. Cédric Herrou, responsable Emmaüs Roya

87. Albert Herszkowicz, porte-parole du RAAR

88. Clotilde Hesme, comédienne

89. Nancy Huston, écrivaine

90. Jonathan Israël, réalisateur

91. Kaori Ito, directrice TJP CDN Strasbourg-Grand-Est

92. Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement

93. Jok’Air, musicien

94. Pierre Joliot, biologiste, membre de l’Académie des sciences

95. Élisabeth Jonniaux, réalisatrice

96. Jean Jouzel, paléoclimatologue, co-lauréat du Prix Nobel de la paix 2007 avec le GIEC

97. Karim Kacel, chanteur

98. Sam Karmann, comédien, réalisateur

99. Issam Krimi, musicien, compositeur

100. Judith Krivine, présidente du Syndicat des avocats de France

101. Thomas Lacoste, acteur et réalisateur

102. Guillaume Lacroix, conseiller régional

103. Leslie Lagier, cinéaste

104. Hélène Langevin-Joliot, physicienne

105. Sébastien Laudenbach, cinéaste

106. Lionel Lecerf, co-président de l’Action catholique ouvrière

107. Messica Lee Fou, Espace Bernard-Marie Koltès Metz

108. Cyrille Legrix, metteur en scène, président du SNMS

109. Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT

110. Arrigo Lessana, chirurgien du cœur, écrivain

111. Danièle Linhart, sociologue

112. Émilie Loizeau, chanteuse, musicienne

113. Christine Malard, directrice Théâtre Jean Lurçat Aubusson

114. Anna Marmiesse, scénariste et réalisatrice

115. Corinne Masiero, comédienne

116. Henry Masson, président de la Cimade

117. Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue, coprésidente du GIEC 2015-2023

118. Joris Mathieu, metteur en scène, CDN Lyon

119. Nicolas Mathieu, écrivain

120. Murielle Mayette-Holtz, directrice CDN Nice Côte d’Azur

121. Dominique Meda, professeur d’université Paris-Dauphine

122. Guillaume Meurice, humoriste

123. Perrine Michel, réalisatrice

124. Jean-Pierre Mignard, avocat

125. Maria-Carmela Mini, directrice de Latitudes contemporaines

126. Sandrine Mini, directrice TMS scène nationale Archipel de Thau

127. Dominik Moll, réalisateur

128. Gérard Mordillat, écrivain et cinéastes

129. François Morel, acteur, humoriste

130. Arthur Nauzyciel, acteur et metteur en scène

131. Maëlle Nizan, présidente de la FAGE

132. Gérard Noiriel, directeur d’études à l’EHESS

133. Bridget O’Driscoll, réalisatrice

134. Erik Orsenna, écrivain

135. Céline Pauthe, metteuse en scène, CDN Besançon Franche-Comté

136. Antoine Pelissolo, professeur de psychiatrie

137. Willy Pelletier, collectif Coudes à Coudes

138. Patrick Pelloux, urgentiste

139. Aude Pépin, actrice, scénariste, réalisatrice

140. Gilles Perret, réalisateur

141. Ella Perrier, directrice adjointe CDN Nice Côte d’Azur

142. Michelle Perrot, historienne, professeur émérite des universités

143. Ernest Pignon-Ernest, plasticien

144. Edwy Plenel, cofondateur de Mediapart

145. Maëlle Poésy, metteuse en scène, directrice CDN Dijon Bourgogne

146. Francesca Poloniato, directrice ZEF Marseille

147. Claude Ponti, illustrateur et dessinateur jeunesse

148. Alexia Portal, cinéaste

149. Alain Prochiantz, professeur émérite au Collège de France

150. Olivier Rabourdin, acteur

151. Robin Renucci, acteur et réalisateur

152. Kim Reuflet, présidente du Syndicat de la magistrature

153. Jean-Michel Ribes, dramaturge

154. Chantal Richard, réalisatrice

155. Cécile Rilhac, députée

156. Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre

157. Sébastian Roché, sociologue

158. Pierre Rosanvallon, professeur émérite au Collège de France

159. Élisabeth Roudinesco, historienne et psychanalyste

160. Michel Rousseau, coprésident de Tous Migrants

161. Fabien Roussel, député

162. Olivier Saccomano, codirecteur Théâtre 13 Vents Montpellier

163. Jérôme Saddier, président d’ESS France

164. Ludivine Sagnier, actrice

165. Latifa Saïd, cinéaste

166. Marcela Saïd, cinéaste

167. Benjamin Saint-Huile, député

168. Thomas Salvador, réalisateur

169. Lydie Salvayre, écrivaine

170. François Sauterey, coprésident du MRAP

171. Sylvie Sema Glissant, auteur, artiste plasticienne

172. Pierre Serna, historien

173. Gauvain Sers, chanteur

174. Caroline Simpson Smith, directrice Théâtre Sénart

175. Bruno Solo, comédien

176. Dominique Sopo, président de SOS Racisme

177. Benjamin Stora, historien

178. Antoine Sueur, président d’Emmaüs France

179. Benoît Teste, secrétaire général de la FSU

180. Caroline Thibaut, artiste, directrice CDN Montluçon

181. Samuel Thomas, président de la fédération des Maisons des potes

182. Claire Thoury, présidente du Mouvement Associatif

183. Marine Tondelier, conseillère régionale

184. Jacques Toubon, ancien Défenseur des droits

185. Chloé Tournier, directrice La Garance-Cavaillon

186. Camille Trouvé, metteuse en scène, codirectrice CDN Normandie-Rouen

187. Marion Truchaud, réalisatrice

188. Najat Vallaud-Belkacem, présidente de France Terre d’Asile

189. Alice Vaude, secrétaire nationale de l’Organisation de Solidarité Trans

190. Marie-Pierre Vieu, co-présidente de la Fondation Copernic

191. Jean Vigreux, historien

192. Cédric Villani, mathématicien, médaille Fields

193. Claude Viterbo, mathématicien

194. François Vitrani, président de l’Institut du Tout-monde

195. Raphaël Vulliez, collectif Jamais Sans Toit

196. Uli Wittmann, écrivain

197. Serge Wolikow, historien

198. Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac

199. Alice Zeniter, écrivaine

200. Rebecca Zlotowski, réalisatrice

201. Ruth Zylberman, écrivaine et réalisatrice

 

 

20 décembre 2023

La République souillée !!!!

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Question au gouvernement d’André Chassaigne

à Madame Elisabeth BORNE, Première Ministre
Mardi 19 décembre 2023

Madame la Présidente,
Mes chers collègues,
Madame la Première ministre,

Après le rejet inédit du projet de loi sur l’immigration, vous êtes sur le point de commettre l’irréparable.

Depuis plusieurs jours, les pires tractations politiciennes ont lieu dans le huis-clos de Matignon et de l’Elysée au mépris de la séparation des pouvoirs. Vous instrumentalisez la CMP pour contourner le Parlement et conclure, coûte que coûte, avec la droite LR alignée sur les positions du Rassemblement national.

Madame la Première Ministre, mesurez bien votre responsabilité historique. L’élection du Président Macron devait nous prémunir des pires avanies du programme de l’extrême-droite… Aujourd’hui, de bouclier, vous en devenez le marchepied.

Comment pouvez-vous ainsi céder sur nos valeurs, sur des questions aussi essentielles que l’aide médicale d’Etat, le droit du sol, le droit aux prestations sociales, la déchéance de la nationalité ?

Mes chers collègues de la majorité, la seule position juste c’est de tenir bon sur le respect des droits fondamentaux et refuser toutes dispositions discriminatoires.

Mes chers collègues, ne succombez pas aux fantasmes véhiculés par l’extrême droite qui se délecte aujourd’hui de remporter une victoire idéologique majeure.

Mes chers collègues, je vous le dis solennellement, vous allez écrire ce soir une page de notre histoire. L’histoire d’un pays qui, en ce 19 décembre, aurait renoncé à ses valeurs humanistes.

Madame la Première Ministre, mes chers collègues, il est encore temps de vous ressaisir. N’ajoutez pas le déshonneur à la compromission. Ne laissez pas ce texte de la honte fracturer de manière durable notre République et renier les valeurs humanistes de notre pays.

Rassemblement à DINAN le jeudi 21 décembre - 18 heures 30  - Mairie de Dinan.

23 novembre 2023

Palestine : veillée de soutien vendredi 24 novembre à 18 heures

Communiqué de presse de l’intersyndicale du pays de Dinan Israël-Palestine :

Choisir la paix ! HALTE AUX MASSACRES A GAZA

Pour un cessez-le-feu immédiat et définitif ! Rassemblement le vendredi 24 novembre à 18h devant la mairie de Dinan Depuis le 7 octobre et l’attaque du Hamas en Israël suivie par les bombardements israéliens sur la Bande de Gaza, des milliers de civils ont perdu la vie. Le blocus de la Bande de Gaza prive la population d’eau, de nourriture, de médicaments. En Cisjordanie occupée, la population palestinienne est soumise à la violence redoublée de l’armée et des colons. 5000 enfants ont été tués à Gaza et 53 en Cisjordanie occupée. Les enfants survivants seront traumatisés à vie par cette insécurité permanente. L’accord conclu cette semaine entre Israël et le Hamas prévoit la libération d’otages israéliens, notamment des femmes et des enfants en contrepartie de la libération de prisonniers palestiniens. L’accord prévoit également une trêve des combats le temps des échanges. C’est un premier pas sur le chemin de la paix. Mais ce n’est pas suffisant. Le cessez-le-feu doit être définitif. Nous continuons à exiger que la France s’engage activement dans ce sens. Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, de l’arrêt de la colonisation et de la fin de l’occupation israélienne, dans le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU.

Dans ce cadre, les organisations syndicales du Pays de Dinan CGT, FSU et Solidaires soutiennent l’initiative de l’Association France Palestine Solidarité d’appeler à une nouvelle veillée avec bougie le vendredi 24 novembre à 18h devant la mairie de Dinan.

La section de Dinan soutient l'initiative de l'association France Palestine et sera présente à la veillée.

17 novembre 2023

Fête de l'Humanité Bretagne

 

Fête de l'Humanité Bretagne 2023- concerts-débats-expositions

Fête de l'Humanité Bretagne 2023. La 32e Fête de l'Humanité Bretagne se déroulera les 25 et 26 novembre 2023 à Lanester. Depuis près de trois décennies, la Fête de l'Humanité-Bretagne est le rendez-vous politique et musical (concerts, débats, expositions) au parc des expositions de Lanester.

https://pcfpondi.wixsite.com/fetehumanitebretagne

 

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12 octobre 2023

HAMAS : meilleur ennemi des Palestiniens

HQ20231012

 

Attaques inacceptables du Hamas sur l'Etat d'Israël :

Le Hamas a lancé cette nuit une attaque massive de plusieurs milliers de roquettes contre l’Etat d’Israël, qui s’accompagnent d’incursions armées. Nous condamnons fermement ces attaques qui s’en prennent directement à la population civile israélienne. Elles sont inacceptables et injustifiables. Elles doivent cesser le plus rapidement possible. Le danger d’une traînée de poudre régionale est majeur. Les civils en seront toujours les premières victimes.

Nous appelons aussi à se défaire d’une indignation sélective. Ces attaques ont lieu dans le contexte de raids de terreur multiples que l’armée de l’Etat d’Israël et les colons mènent depuis plusieurs mois dans les territoires occupés qui ont fait plus de 200 morts palestiniens depuis le début de l’année.

Le gouvernement d’extrême-droite de B. Netanyahou et sa politique violente ont donc aussi lourdement contribué à cet engrenage en bafouant le droit international et en organisant l’annexion de la Cisjordanie occupée. C’est également la conséquence de l’inaction internationale, parmi laquelle figure la France, qui lui a laissé les mains libres et qui est incapable de faire respecter les résolutions de l’ONU.

Le PCF appelle donc à une action résolue de la France et de l’Europe pour une solution politique et pour la paix, en faisant respecter les résolutions de l’ONU. Cela implique en premier lieu la reconnaissance de l’Etat de Palestine et la levée du blocus contre Gaza en place depuis 2007. Les réactions du gouvernement Netanyahou contre l’ensemble de la population palestinienne peuvent être terribles. Les deux peuples israéliens et palestiniens ont droit à la sécurité et à la paix !

Il appartient aux Nations unies de décider l’envoi immédiat, sur le terrain, d’une force de protection des populations.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord.

 

9 octobre 2023

Edouard PHILPPE à Dinan

Mercredi 11 octobre prochain, Edouard Philippe, ancien Premier Ministre, Président d'Horizons, sera à Dinan pour remettre la médaiille de la Légion d'Honneur à Didier Lechien, Maire de Dinan, et délégué d'Horizons pour le secteur de Dinan. On est jamais mieux servi que par ses amis !

Alors que des centaines de milliers de salarié.e.s manifestaient contre le recul de l'âge de la retraite à 64 ans, Horizons s'est fait remarqué par son soutien actif au gouvernement et sa revendication d'un nouveau recul à 67 ans ! Horizons veut faire de la retraite un « horizon » pour les salarié.e.s : plus on s'en rapproche, plus il s'éloigne !

La section communiste du pays de Dinan appelle à poursuivre le combat entamé ce printemps en manifestant le Vendredi 13 octobre prochain contre l'austérité, pour l'augmentation des salaires et des pensions, l'égalité Homme/Femme et la défense des services publics.

Rendez-vous à 17 heures 30, esplanade de la Résistance à Dinan

L'appel des organisations syndicales : 20230915_tract_intersyndical_recto_simple

3 juillet 2023

Vérité et Justice pour NAHEL

VÉRITÉ ET JUSTICE POUR NAHEL :

notre mobilisation doit être puissante et pacifique

La nuit dernière, en Île-de-France et dans plusieurs villes du pays, des incendies ont été provoqués dans des mairies, des écoles, des commissariats.

Face aux images terribles du décès, la colère est légitime mais aucunement les violences qui ne servent en rien notre combat pour la vérité et la justice.

Pire, cette violence est utilisée comme on l’a vu ces der­nières heures par les forces réactionnaires qui cherchent à réduire la vie de nos quartiers populaires à la seule mani­festation de la violence.

Nous appelons au calme et à une puissante mobilisation pacifique pour que toute la vérité soit faite sur les actes des policiers avec une police républicaine proche des citoyens, au service de leurs attentes et de leurs besoins.procédant au contrôle, en particulier de celui qui a tiré, et que justice soit rendue.

Nous appelons à ce que le débat public s’ouvre pour engager au plus vite une politique progressiste pour la tranquillité publique.

Communiqué du PCF du 30 juin 2023

5 mai 2023

6 juin : Dinan 11 heures, esplanade de la Résistance

Pourquoi le 6 juin ! Parce que le groupe Liot a déposé une proposition de loi visant à abroger le report de l'âge légal de départ à 64 ans. Elle sera étudiée le 8 juin prochain à l'Assemblée nationale.

Le 8 juin prochain dans le cadre de sa niche parlementaire, le groupe Liot mettra au programme de l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à abroger le report de l'âge légal de départ à 64 ans. Dans l'exposé des motifs, le groupe regrette que les recours aux articles 47.1 et 49.3 de la Constitution n'aient pas permis "la tenue d'un débat clair et sincère" et aient eu comme objectif d'"éviter un vote à l'Assemblée nationale". Ils constatent également que le Conseil constitutionnel a amputé le texte de ses mesures les plus sociales, rendant le projet de loi promulgué encore plus dur que celui initialement adopté.

Aussi, "cette proposition de loi a pour objectif de sortir de l'impasse dans laquelle le pays se trouve aujourd'hui, afin d'éviter que celui-ci ne se déchire davantage. Et de retrouver l'apaisement", écrivent les députés Liot. "Le préalable à cet apaisement est le retrait de la réforme des retraites (…), c'est la raison pour laquelle cette proposition de loi abroge les dispositions qui cristallisent toutes les inquiétudes et les tensions : le recul de l'âge légal de départ à 64 ans et l'accélération de l'augmentation de la durée de cotisation."

De son côté, le gouvernement se montre inquiet. "Il y a forcément un risque parce que nous sommes dans une majorité relative", a reconnu le ministre du Travail Olivier Dussopt.

En effet pas de 49.3 possible lors de ce vote et pas nécessité d'obtenir une majorité absolue. Il suffit qu'il y ait plus de pour que de contre d'où la nécessité de faire pression sur les député-e-s LR et Renaissance pour les amener à s'abstenir. Par contre les macronistes peuvent faire traîner les débats jusqu'à minuit, heure à laquelle la niche parlementaire du groupe LIOT se termine et ainsi empêcher le vote ou utiliser l'article 40 de la Constitution qui définit le principe d'irrecevabilité financière.

 

Exemple d'action dans le département du Doubs :

LettreDéputé

 

Après1erMai2023

4 mai 2023

Le Conseil constitutionnel refuse une nouvelle fois le recours au peuple

Communiqué du groupe CRCE du Sénat (groupe communiste républicain citoyen et écologiste)

La loi reculant l’âge de départ à la retraite à 64 ans a été promulguée par E. Macron après une série de coups de force contre la démocratie.

Pourtant, l’opposition d’une très large majorité du peuple est toujours là, la mobilisation est toujours à un niveau exceptionnel, comme l’ont souligné les manifestations du 1er mai.

L’unité syndicale perdure et s’est fixée de nouveaux objectifs d’actions dont une nouvelle journée nationale de mobilisation le 6 juin prochain.

E. Macron s’enferme dans son obstination. Il refuse de stopper l’application de cette réforme injuste et arbitraire.

Dès l’annonce du projet de loi, l’appel au référendum fut lancé. Le Chef de l’Etat a toujours écarté cet acte démocratique majeur.

253 parlementaires ont donc décidé de soumettre au Conseil Constitutionnel une première demande de référendum d’initiative partagée. Celui-ci a opté pour une interprétation : considérer que la proposition de loi engageant la procédure référendaire n’avait pas de caractère nominatif.

De nombreux professeurs de droit avaient considéré que ce caractère nominatif existait pourtant bel et bien.

Le Conseil Constitutionnel a fait un choix politique en refusant le recours au peuple.

Les 253 parlementaires, pressentant cette décision, ont, le 13 avril dernier, déposé une nouvelle demande de RIP. Un article supplémentaire a été adjoint levant tout doute sur la recevabilité.

Le Conseil Constitutionnel vient de confirmer le caractère politique de son attitude en refusant à nouveau le référendum.

Cela pose de toute évidence une question démocratique grave.

Une interprétation de la Constitution par des « sages », dont la légitimité démocratique n’est pas clairement assise, peut-elle se dresser, seule, face à une inspiration populaire profonde, relayée par un nombre significatif de parlementaires émanant de groupes d’une grande diversité ?

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE ne prennent pas acte de cette décision politiquement et juridiquement contestable et demandent à E. Macron de décider d’un référendum en vertu de l’article 11 de la Constitution.

En tout état de cause, les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE s’associent à toutes les initiatives en faveur de l’abrogation du recul de l’âge de départ, abrogation portée par la proposition de loi déposée par le groupe LIOT à l’Assemblée nationale et débattue le 8 juin prochain.

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